80 % de l’épargne ivoirienne est stérile : l’immobilier, ce piège invisible qui appauvrit l’avenir du pays
Côte d’Ivoire : Et si nous arrêtions de faire “dormir” notre argent dans la terre ?
Il est temps de réveiller notre puissance financière !
En Côte d’Ivoire, un phénomène se répète de génération en génération : dès qu’un peu d’argent arrive, on pense immédiatement à acheter un terrain.
Pour beaucoup, c’est même la seule preuve de réussite.
Mais derrière cette habitude se cache une réalité inquiétante : notre épargne est bloquée, immobile… et notre économie en souffre.
Pendant que les terrains s’empilent, l’argent ne circule plus, il ne travaille plus, et la croissance du pays se fait avec difficulté.
La vérité que personne ne dit : nous sommes riches… mais dans des biens qui ne rapportent rien
Oui, avoir un terrain c’est bien.
Mais avoir seulement des terrains, c’est dangereux.
Pourquoi ?
🔸 1. Votre argent est “enterré”
Un terrain ne vous paie pas chaque mois.
Il ne vous verse pas de dividendes.
Il ne crée pas de cash-flow.
Il attend…
Et vous aussi, vous attendez.
🔸 2. Quand tout le monde achète des terrains, les prix montent artificiellement
Ce n’est plus de l’investissement.
C’est une course à qui paie le plus cher.
Et ce type de marché finit toujours par s’effondrer.
🔸 3. L’économie ivoirienne manque alors de liquidités
Les entreprises cherchent des financements,
les PME étouffent,
l’innovation ralentit…
Parce que notre épargne ne travaille pas dans le bon sens.
Et ça, c’est un vrai danger national.
La solution existe : il faut diversifier et faire circuler notre argent intelligemment
Et non, cela ne veut pas dire abandonner le foncier.
Cela veut dire : ne pas y mettre 100 % de notre épargne.
La vraie richesse d’un pays vient de sa capacité à faire travailler son argent dans :
- les entreprises,
- l’industrie,
- les banques,
- l’énergie,
- la production agricole,
- la technologie.
Et où trouve-t-on ces entreprises ?
À la BRVM, notre bourse régionale.
Investir en bourse : ce n’est pas pour les riches — c’est pour les intelligents
Avec 10 000 F, 20 000 F, 50 000 F, tu peux devenir propriétaire :
- d’un morceau de SGBCI,
- de la CIE,
- de SODECI,
- de SAPH,
- de SOGB,
- de BOA,
- d’ECOBANK,
- ou même de NSIA Banque.
Ces entreprises versent chaque année des dividendes à leurs actionnaires.
En 2025, la BRVM a distribué des centaines de milliards.
En 2026, ce sera plus de 600 milliards FCFA.
Pendant que nous attendons que la valeur d’un terrain monte,
d’autres reçoivent de l’argent chaque année,
simplement parce qu’ils ont pris la décision d’investir intelligemment.
Ivoiriens, il est temps de changer notre mentalité financière
Nous voulons tous :
- épargner mieux,
- préparer notre retraite,
- financer notre famille,
- soutenir nos projets,
- devenir libres financièrement.
Mais tant que notre argent reste enterré dans la terre,
nous resterons riches en patrimoine, mais pauvres en liquidité.
Le développement d’un pays se construit avec :
- des comptes titres,
- des investissements diversifiés,
- des entreprises financées,
- des ménages capables d'épargner autrement.
Prenons les rênes, finissons avec l’épargne dormante !
Le foncier est important.
Mais il ne doit plus être notre seule vision de l’investissement.
Nous devons bâtir :
- un pays où l’argent circule,
- où les entreprises sont financées,
- où chaque Ivoirien reçoit des dividendes,
- où les familles deviennent propriétaires et investisseurs,
- où l’épargne crée de la richesse, pas du blocage.
Lire absolument cette vidéo
Épargne en Côte d’Ivoire : Pourquoi tout mettre dans le foncier nous met en danger — et comment y remédier intelligemment
En Côte d’Ivoire, un phénomène prend de plus en plus d’ampleur : près de 90 % de la capacité d’épargne des ménages est dirigée vers le foncier et l’immobilier. Acheter un terrain, construire une maison, sécuriser « sa parcelle »… voilà l’objectif de presque chaque famille ivoirienne.
Sur le principe, c’est honorable. Mais économiquement, c’est un piège silencieux qui fragilise à la fois les foyers et l’économie nationale.
Les risques d’une épargne concentrée uniquement dans le foncier
1- Blocage du capital – l’argent “meurt” dans la terre
Quand on achète un terrain, l’argent devient immobile, parfois pendant 10 à 20 ans avant une construction ou une revente.
Ce capital ne produit ni revenu, ni croissance, ni dividende.
2- Difficulté à financer l’économie nationale
Si tout l’argent des ménages va dans la pierre,
➤ il reste peu de liquidités pour :
- financer les entreprises,
- soutenir les PME,
- développer les industries,
- créer des emplois.
Un pays où l’épargne ne circule pas est un pays qui tourne au ralenti.
3- Risque de bulle foncière
Plus tout le monde achète des terrains,
plus les prix montent artificiellement,
sans lien avec la valeur réelle.
C’est dangereux : un choc économique peut dévaluer brutalement ces biens.
4- Aucune rentrée d’argent avant plusieurs années
Un terrain ne verse pas de dividendes,
une maison coûte en entretien,
et une revente n’est pas garantie ni rapide.
Pendant ce temps, les besoins du quotidien augmentent.
Pourquoi investir en bourse est une nécessité — et une solution durable
Ouvrir un compte titre et investir à la BRVM n’est plus un luxe réservé aux riches.
C’est une stratégie que tout Ivoirien discipliné peut adopter, même avec de petits montants.
Voici les bénéfices :
1- Des revenus réguliers : les dividendes
Les entreprises cotées comme
SGBCI, SIB, ECOBANK CI, BOA, CIE, SODECI, SAPH, SOGB, NSIA…
versent chaque année des dividendes aux actionnaires.
C’est de l’argent qui tombe sans effort, simplement parce que vous êtes propriétaire d’actions.
2- Plus-values : acheter bas, vendre haut
En plus des dividendes, les actions prennent de la valeur.
Vous pouvez revendre plus cher que votre prix d’achat.
3- Votre épargne reste vivante et productive
Contrairement à un terrain qui dort pendant des années,
votre investissement en bourse travaille tous les jours dans l’économie :
- financement des entreprises,
- création d’emplois,
- croissance nationale.
4- Flexibilité : vous investissez selon vos moyens
Avec 10 000 F, 20 000 F ou 50 000 F, vous pouvez acheter des actions graduellement, sans pression.
Pas besoin d’avoir des millions pour commencer.
5- Participer à la croissance du pays
Quand vous achetez des actions, vous financez directement les entreprises du pays.
Vous devenez acteur du développement économique, pas simple spectateur.
Et si nous changions notre manière d’épargner ?
La fonction du foncier reste importante — personne ne dit le contraire.
Mais mettre 100 % de notre épargne dans la terre, c’est se priver de :
- revenus à court terme,
- diversification,
- opportunités financières,
- stabilité économique,
- liberté financière.
La solution n’est pas d’abandonner le foncier,
mais de diversifier notre épargne.
La voie à suivre pour les Ivoiriens
✔️ Continuer d’acheter des terrains, oui.
✔️ Mais pas avec toute notre épargne.
✔️ Ouvrir un compte titre BRVM, oui.
✔️ Commencer petit, mais commencer.
C’est ainsi que :
- nous serons propriétaires et investisseurs,
- notre argent travaillera pour nous,
- l’économie ivoirienne sera plus forte,
- les ménages seront mieux protégés,
- nous reprendrons le contrôle de notre avenir financier.
Prenons les rênes de votre avenir financier
Si nous continuons à investir uniquement dans le foncier,
nous allons créer une génération riche en terrains mais pauvre en liquidités,
incapable de saisir les opportunités économiques.
Mais si nous diversifions,
si nous investissons dans les entreprises du pays,
si nous faisons travailler notre épargne…
alors nous bâtirons une Côte d’Ivoire plus solide, plus riche et plus autonome.
✓Ouvrons vos comptes titres.
✓ Investissons dans les entreprises ivoiriennes.
✓ Prenons les rênes de votre avenir financier.
✓ Diversifier votre épargne.
Faites travailler votre argent pour vous enfin.
“80 % de l’épargne ivoirienne est stérile : l’immobilier, ce piège invisible qui appauvrit l’avenir du pays.”
HISTOIRE COMPARATIVE :
Deux destins, deux choix, deux avenirs
Couple 1 : L’aventure immobilière sans fin
En 2020, Koffi et Awa prennent une grande décision : construire leur propre maison.
Ils veulent laisser un patrimoine à leurs enfants.
Un beau projet, noble, mais… très coûteux.
Voici ce qu’ils ont déjà dépensé :
- 1 500 000 F — achat du terrain
- 250 000 F — frais mairie + chefferie
- 2 000 000 F — briques (18 tonnes)
- 1 500 000 F — maçonnerie pour monter le bâtiment
- 2 000 000 F — charpente et toiture
- 800 000 F — portes et fenêtres
- 1 500 000 F — puits perdu
- 1 500 000 F — plomberie + sanitaires
- 2 000 000 F — installation électrique
- 2 000 000 F — carreaux + plafond
- 1 000 000 F — peinture
Au total, 17 050 000 F CFA, sans compter les imprévus.
En 2025, après 5 ans d’efforts, la maison n’est toujours pas terminée.
Ils ont sacrifié :
- leur épargne,
- leurs projets,
- leurs vacances,
- leurs urgences,
- leur tranquillité.
Et pourtant…
Cette maison ne leur rapporte aucun franc pendant tout ce temps.
Zéro revenu.
Zéro gain.
Zéro dividende.
Juste un rêve qui avance lentement.
Pendant 5 ans, leur argent est bloqué, immobilisé, stérile.
Exactement comme 80 % de l’épargne ivoirienne.
Histoire 2 : L’investisseur silencieux de la BRVM
En 2020, un autre Ivoirien, appelons-le Arsène, fait un choix différent.
Avec les mêmes montants que Koffi et Awa, il décide d’investir en bourse BRVM.
Chaque année, il place progressivement son argent dans des entreprises solides :
- banques,
- industries,
- énergie,
- agroalimentaire.
Dividendes moyens reçus : 7 % par an
Plus-values des actions : +15 % par an
Voyons ce que cela donne sur 5 ans.
Sur 17 050 000 F investis :
Dividendes reçus ≈ 5 968 000 F
(7 % x 5 ans avec accumulations progressives)
Plus-value sur le capital ≈ 12 787 500 F
(15 % par an sur la valeur moyenne du portefeuille)
➡️ En 2025, son portefeuille vaut environ :
29 837 500 F CFA
Et en plus, Arsène reçoit de l’argent chaque année, sans stress :
- Dividendes
- Bonus
- Participation aux résultats
- Hausse du capital
Pendant que le premier couple a un bâtiment non achevé, Arsène a :
- un patrimoine financier solide,
- une rente annuelle,
- des réserves pour ses projets,
- un capital liquide, disponible, réinvestissable.
Le parallèle brutal : deux visions d’un même pays
➤ Koffi et Awa
Ont fait comme 80 % des Ivoiriens :
ils ont placé toute leur épargne dans le béton.
Résultat : argent bloqué, stress, années perdues, aucune création de richesse.
➤ Arsène
A compris que :
l’immobilier enrichit, mais pas quand il absorbe toute ton épargne.
Il a fait travailler son argent.
Résultat : argent multiplié, liberté, projets financés, patrimoine vivant.
MORALE : le vrai piège invisible
Le piège, ce n’est pas l’immobilier en soi.
Non.
Le piège, c’est de croire que l’immobilier doit absorber toute votre épargne.
C’est ainsi que :
- l’argent dort,
- l’économie tourne au ralenti,
- les familles s’appauvrissent sans s’en rendre compte.
Pendant que les entreprises ivoiriennes cherchent des financements,
notre argent…
➡️ dort dans des maisons inachevées,
➡️ des terrains nus,
➡️ des chantiers abandonnés,
➡️ des fondations qui attendent depuis 7 ans.
C’est pour cela que 80 % de l’épargne ivoirienne est stérile.
choisir la voie qui enrichit vraiment
L’immobilier est important.
Mais il doit venir après avoir construit un capital qui rapporte.
Imaginez si seulement 20 % de ce que Koffi et Awa ont mis dans leur maison
était investi chaque année en bourse…
Ils auraient achevé la maison plus facilement,
et en plus, ils auraient un portefeuille financier.
La différence, c’est la stratégie.
La vision.
Le choix.
L’un immobilise.
L’autre enrichit.
À vous de choisir votre chemin.

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